Classe Préparatoire BCPST
La classe préparatoire Biologie-Chimie-Physique-Sciences de la Terre (BCPST ex véto-agro), biologie, chimie, physique, sciences de la terre. En plus de l’anglais, possibilité de suivre un cours d’espagnol ou d’allemand facultatif.
La classe Préparatoire prépare en deux ans (BCPST1 puis BCPST2) les concours d’entrée :
- dans les écoles nationales vétérinaires (concours A-ENV)
- dans les écoles d’ingénieurs en sciences du vivant : ingénieurs agronomes, agroalimentaires, en biotechnologies, etc. (concours A-BIO et ARCHIMEDE)
- dans les écoles d’ingénieurs géologues, en génie de l’eau, en génie de l’environnement, certaines écoles de génie civil et/ou travaux publics (concours G2E)
- dans certaines écoles d’ingénieurs chimistes (concours PC-BIO)
dans les écoles normales supérieures (concours inter-ENS BCPST)
Qu’est-ce que la classe préparatoire BCPST ?
- Un format particulier d’études supérieures
Les Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (CPGE) sont des filières intégrées au sein de lycées. Le format des enseignements reste relativement proche de celui du lycée :
- Effectifs restreints : une quarantaine d’étudiants au maximum en cours, et des TP et TD en demi-groupes
- Enseignements sous forme de cours, TP, TD
Les étudiants en CPGE BCPST sont inscrits en parallèle dans des universités (inscription “en cumulatif”, qui facilite les réorientations en cours d’année ou à l’issue d’une année) et possèdent le statut d’étudiant.
- Des concours en fin de deuxième année
En fin de deuxième année, les étudiants de BCPST passent divers concours regroupés dans des banques (voir la section : les concours accessibles par la BCPST.). Ces derniers permettent d’accéder à de nombreuses grandes écoles, qui forment à divers métiers (voir la section : …)
- Un parcours formant des étudiants polyvalents
La CPGE BCPST se distingue des autres CPGE par la diversité des disciplines abordées : SVT, Physique-Chimie, Mathématiques, Langues vivantes, Humanités, Géographie.
Cette particularité fait de nos étudiants de véritables “couteaux suisses” appréciés dans le monde professionnel car en capacité de s’adapter à toutes sortes de problématiques ….
- Un contexte d’apprentissage favorable à la réussite
Au sein d’une BCPST, les enseignants des disciplines scientifiques ont une seule classe en responsabilité. Ils sont donc dédiés à la réussite de celle-ci, ce qui va de paire avec un suivi personnalisé des étudiants qui favorise leur progression dans un cadre bienveillant.
Planning, emploi du temps, quantité de travail… une année type en BCPST
La scolarité en BCPST s’étend sur deux ans et se caractérise par un rythme soutenu, une grande diversité d’enseignements et un accompagnement régulier. Elle prépare aux concours d’entrée dans les écoles vétérinaires, agronomiques, de biologie, d’environnement, de géosciences ou de chimie.
- Des enseignements variés et complémentaires
La BCPST repose sur un équilibre entre plusieurs disciplines scientifiques :
- SVT
- Chimie
- Physique
- Mathématiques
S’y ajoutent des enseignements de français-philosophie, langues vivantes, ainsi que des séances d’informatique ou de préparation aux TIPE (travaux personnels encadrés).
Chaque matière comporte :
- des cours magistraux,
- des travaux dirigés (TD) pour l’entraînement,
- des travaux pratiques (TP), fréquents en biologie, chimie ou géologie, essentiels pour maîtriser les manipulations scientifiques.
- Un emploi du temps dense et régulier
Les élèves ont généralement 30 à 35 heures de cours par semaine, parfois davantage.
La présence en cours est obligatoire, et le rythme est soutenu mais structurant.
- Les colles : un suivi continu
Les élèves passent en moyenne une à deux colles par semaine, parfois deux selon les lycées et les périodes.
Ces oraux permettent de :
- s’entraîner aux formats des concours,
- vérifier les connaissances,
- apprendre à s’exprimer avec rigueur et clarté.
C’est un élément important de la progression en prépa.
- Un travail personnel conséquent
La réussite en BCPST repose sur un travail personnel régulier. Il faut compter :
- 2 à 3 heures de travail quotidien en semaine,
- parfois davantage le week-end pour revoir les cours, préparer les colles, terminer les exercices et réviser.
Le travail consiste surtout à :
- apprendre les cours de manière précise,
- refaire et approfondir les exercices,
- rédiger des comptes-rendus de TP,
- préparer les oraux et les DS.
La BCPST valorise la méthode, la rigueur et la constance plus que la vitesse ou la précocité.
- Les évaluations et le suivi
Toutes les semaines, les élèves ont un devoir surveillé (DS) de 2 à 4 heures, souvent le samedi matin. Ces DS permettent de s’habituer au format des futures épreuves écrites. Les professeurs offrent un suivi régulier et personnalisé, aidant les étudiants à progresser et à gérer le rythme.
- Une progression vers les concours
La première année sert à consolider les bases et à acquérir les méthodes.
En deuxième année, les enseignements s’orientent progressivement vers les programmes de concours.
Le rythme augmente, mais les élèves sont mieux armés pour y faire face.
- Des temps forts au cours de la prépa BCPST
- Des forums d’anciens étudiants, qui viennent faire profiter de leur expérience et peuvent aider les étudiants à se projeter dans leur parcours étudiant ou professionnel
- Un ou plusieurs voyages scolaires, principalement organisés autour de la biologie et de la géologie
En résumé
La BCPST est une formation :
- pluridisciplinaire, associant biologie, chimie, physique, maths et géologie
- intensive, avec un emploi du temps dense
- encadrée, grâce aux colles et au suivi personnalisé
- exigeante, demandant un travail personnel soutenu
- formatrice, offrant une solide culture scientifique et des méthodes efficaces.
Elle s’adresse aux élèves motivés par les sciences du vivant ou de l’environnement et prêts à s’investir dans une préparation exigeante mais passionn
Comment intégrer une classe préparatoire BCPST ?
- Qui peut candidater ?
La CPGE BCPST s’adresse principalement à des élèves issus de Terminale générale, ayant suivi un parcours scientifique solide.
Les spécialités les plus adaptées (et généralement attendues) sont :
- SVT
- Physique-Chimie
- Mathématiques
Les étudiants acceptés sont principalement ceux ayant suivi deux de ces trois spécialités en terminale.
Des élèves motivés peuvent aussi être admis avec d’autres combinaisons, mais un socle scientifique solide est essentiel.
- Comment se fait la sélection ?
L’admission en BCPST se fait exclusivement via Parcoursup.
Les établissements étudient plusieurs éléments :
Les résultats scolaires
Les bulletins de Première et Terminale sont déterminants, notamment les notes en :
- SVT
- Mathématiques
- Physique-Chimie
- Français (en Première)
- Langues vivantes
Ils évaluent la régularité, les progrès et le niveau global.
Les appréciations des professeurs
Elles permettent d’évaluer le comportement, l’engagement, la méthode de travail et la capacité à supporter un rythme soutenu.
Le projet motivé
Les candidats expliquent leurs intérêts scientifiques, leur motivation pour la prépa et leur projet d’études (même approximatif).
Les résultats aux épreuves anticipées
Le bac de français peut jouer un rôle dans l’appréciation du niveau rédactionnel.
Le rang dans la classe
Le positionnement relatif est souvent pris en compte pour estimer le niveau du dossier.
- Quels profils sont recherchés ?
Les CPGE BCPST cherchent des élèves :
- Curieux et intéressés par les sciences du vivant, la nature, la santé animale, l’agronomie, la chimie, l’environnement, etc.
- Avec de bonnes bases scientifiques, mais aussi des qualités rédactionnelles.
- Capables de fournir un travail régulier et de s’investir dans une formation exigeante.
- Motivés, autonomes et persévérants.
La prépa n’exige pas d’être « génial » en sciences : ce qui compte, c’est une bonne base, de la motivation, et une vraie capacité de travail.
Le classement des vœux et l’admission
Sur Parcoursup :
- Il est possible de demander jusqu’à 10 CPGE BCPST sans les compter dans les sous-vœux (chaque lycée = un vœu).
- La réponse peut être : admis, liste d’attente ou refusé.
- En liste d’attente, les chances d’intégration évoluent selon la remontée des rangs au fil des jours.
Y a-t-il des prérequis académiques stricts ?
Il n’existe aucun seuil officiel de notes pour intégrer une BCPST, mais en pratique, les élèves admis présentent souvent :
- Des moyennes solides dans les matières scientifiques
- Une bonne capacité rédactionnelle
- Des commentaires encourageants sur méthode, rigueur et implication
Et si on n’a pas les spécialités « idéales » ?
Certains lycées acceptent des profils ayant :
- Mathématiques + Physique-Chimie + une autre spécialité
- Mathématiques + SVT + une autre spécialité
- Ou même des parcours plus atypiques
Ce qui compte alors, c’est la motivation, la cohérence du dossier et la capacité à rattraper les points faibles.
En résumé
Pour intégrer une CPGE BCPST, il faut :
- Un dossier solide en sciences (maths, SVT, physique-chimie)
- De la motivation, de la curiosité scientifique et un bon potentiel de travail
- Une inscription sur Parcoursup, avec plusieurs choix de lycées
- Un projet motivé clair et sincère
- Un profil équilibré, capable de réussir dans une formation exigeante mais extrêmement enrichissante
Les concours et les écoles accessibles
À qui s’adresse la voie CPGE BCPST ?
- À l’issue de deux années (voire trois si on repasse une année) de CPGE, les étudiants peuvent se présenter aux concours dits « concours via CPGE BCPST ».
Modalités : inscriptions, épreuves, déroulé
Voici comment se passe le concours via la voie BCPST — en général :
- Inscription : les inscriptions aux concours communs (AGRO, VETO…) s’effectuent en ligne (site du service des concours agronomiques et vétérinaires). Par exemple, pour la session 2025, les inscriptions CPGE BCPST s’ouvrent début décembre.
- Paysage des épreuves : le programme couvre l’ensemble des matières enseignées en BCPST — biologie / SVT, chimie, physique, mathématiques, sciences de la Terre, plus des langues vivantes, français/philosophie, etc.
- Concours écrits oraux : selon les concours, il y a des épreuves écrites (et souvent des oraux, notamment pour les écoles vétérinaires ou certaines écoles d’ingénieur).
- Classement — vœux / affectations : les candidats classent les écoles qu’ils visent dans un ordre de préférence. L’affectation se fait ensuite selon le rang et le nombre de places disponibles.
Le concours a donc pour fonction de « classer » les étudiants : sélectionner ceux ayant le niveau et les connaissances nécessaires, sur des épreuves exigeantes — c’est une sélection importante, en adéquation avec les exigences des métiers visés (vétérinaire, ingénieur, chercheur, etc.).
Les différents concours & bancs d’épreuves accessibles via BCPST
La prépa BCPST ouvre l’accès à plusieurs concours ou banques d’épreuves, selon le projet :
En tout, la prépa BCPST donne accès à des dizaines d’écoles différentes — couvrant des domaines variés : vétérinaire, agronomie, agroalimentaire, biologie, chimie, géologie, environnement, biotechnologies…
Principales écoles & filières accessibles
Voici quelques exemples d’écoles et de filières accessibles via ces concours :
- Écoles vétérinaires publiques (via voie VETO) — pour former des vétérinaires.
- Écoles agronomiques / agroalimentaires / sciences du vivant / environnement — ingénieur agronome, ingénieur agro-alimentaire, biotechnologie, environnement, etc.
- Écoles d’ingénieurs spécialisées en chimie, biologie, génie des procédés, biomolécules… (via PC-BIO, Polytech, etc.)
- Écoles de Géologie (via le concours G2E)
De plus, si l’on ne souhaite pas aller en grande école, la prépa BCPST offre la possibilité de se réorienter vers l’université — par exemple en Licence (SVT, biologie, chimie, physique…).
Pourquoi tant d’options ? La polyvalence de la BCPST
La BCPST est particulièrement polyvalente :
- Elle couvre des savoirs diversifiés : biologie, chimie, physique, sciences de la Terre, mathématiques, langues, etc.
- Elle permet d’aborder des carrières variées : vétérinaire, ingénieur agronome/agroalimentaire, biologiste, chimiste, travaillant dans l’environnement, l’agroécologie, la recherche, les biotechnologies, etc.
- Elle offre une large palette de concours — ce qui donne la possibilité de diversifier les « paris » d’entrée en école, selon les affinités, les notes, les résultats…
Cette diversité fait de la BCPST une voie “caméléon” : très ciblée pour certains (vétérinaire, agronomie) mais assez ouverte pour d’autres projets (chimie, biotechnologie, environnement, recherche…).
En résumé : ce qu’il faut garder à l’esprit
- En fin de CPGE BCPST, tu peux t’inscrire aux concours via la voie CPGE BCPST pour tenter d’entrer dans des écoles variées.
- Le concours se déroule via des épreuves écrites et orales, sur le programme de la prépa : SVT, chimie, physique, maths, etc.
- Plusieurs concours/bancs d’épreuves existent : Agro-Véto, Polytech, PC-BIO, etc., selon l’école ou la filière visée.
- Les écoles accessibles sont nombreuses et très variées : vétérinaires, agronomie, agroalimentaire, biologie, chimie, biotechnologie, etc.
- Enfin, même en cas d’échec ou de souhait de changer d’orientation, la prépa BCPST offre la possibilité de se rediriger vers l’université (licence SVT, chimie, etc.).
Les débouchés professionnels
La CPGE BCPST ouvre l’accès à une grande variété de carrières scientifiques liées au vivant, à l’environnement, aux ressources naturelles, à la santé animale, ou encore à la géologie. Après deux ans de prépa, les élèves intègrent des écoles vétérinaires, agronomiques, d’ingénieurs ou de géosciences, qui mènent à des métiers concrets et très différents les uns des autres.
Voici un panorama de professions accessibles, illustré par des exemples concrets.
1. Les métiers de la santé animale : VÉTÉRINAIRE
Entrer dans une école vétérinaire après la BCPST permet d’exercer des métiers tournés vers la santé et le bien-être des animaux.
Exemples de professions :
- Vétérinaire praticien
Suit les animaux de compagnie en clinique ou se déplace en élevage (bovins, chevaux…).
Ex. : une vétérinaire mixte dans une zone rurale effectue visites en ferme, vaccinations de troupeaux et chirurgies de base en clinique. - Vétérinaire inspecteur (État ou industrie agroalimentaire)
Contrôle la qualité sanitaire des aliments et les normes d’hygiène.
Ex. : un inspecteur en abattoir vérifie le respect du bien-être animal et la salubrité des carcasses. - Vétérinaire spécialisé (équine, NAC, chirurgie, reproduction…)
Ex. : un vétérinaire spécialisé en reproduction bovine accompagne les éleveurs pour les inséminations et le suivi de la fertilité du troupeau.
2. Les métiers de l’agronomie et de l’alimentation : INGÉNIEUR AGRONOME
Les ingénieurs agronomes travaillent sur la production agricole, l’agroécologie, les filières alimentaires ou les politiques agricoles.
Exemples de professions :
- Ingénieur agronome en expérimentation végétale
Ex. : au sein d’un institut technique, un ingénieur met au point de nouvelles variétés de blé plus résistantes à la sécheresse. - Conseiller agricole
Ex. : un ingénieur accompagne les exploitations dans la transition agroécologique, l’optimisation des cultures ou la réduction des intrants. - Responsable qualité en industrie agroalimentaire
Ex. : dans une entreprise laitière, un ingénieur gère la conformité des produits, des analyses microbiologiques aux audits qualité.
3. Les métiers de l’environnement et du territoire
Beaucoup d’écoles issues de la BCPST forment à des métiers tournés vers l’écologie, la gestion des ressources ou la planification territoriale.
Exemples de professions :
- Chargé d’études en environnement
Ex. : dans un bureau d’études, un spécialiste réalise des études d’impact pour des projets d’éoliennes ou de routes, évaluant les effets sur la faune, la flore et les milieux naturels. - Ingénieur en gestion de l’eau
Ex. : dans un syndicat de bassin versant, une ingénieure supervise la qualité des rivières, le suivi des nappes et les projets de restauration écologique. - Urbaniste / ingénieur en aménagement du territoire
Ex. : dans une collectivité, un ingénieur élabore un plan local d’urbanisme intégrant risques naturels, biodiversité et gestion des sols. - Écologue
Ex. : un écologue travaille sur la réintroduction d’espèces, la restauration de zones humides ou les plans de gestion d’espaces naturels.
4. Les métiers des géosciences : INGÉNIEUR GÉOLOGUE
Après une école spécialisée en géologie (souvent via le concours G2E), la BCPST mène à des métiers liés aux ressources, aux risques naturels ou à l’environnement.
Exemples de professions :
- Ingénieur géotechnicien
Ex. : un géologue étudie le sous-sol pour construire un pont, un tunnel ou un immeuble, réalise des sondages et évalue la stabilité des terrains. - Hydrogéologue
Ex. : dans un bureau d’études, une ingénieure modélise les nappes phréatiques pour sécuriser des captages d’eau potable ou surveiller la pollution. - Géologue des risques naturels
Ex. : un spécialiste cartographie les zones à risque d’éboulement, d’inondation ou d’éruption volcanique pour le compte d’une collectivité ou d’un organisme public.
5. Les métiers de la biologie, de la chimie et des biotechnologies
La BCPST ouvre aussi la voie à des écoles formant à la recherche, à l’industrie, à la santé ou aux biotechnologies.
Exemples de professions :
- Biologiste en laboratoire de recherche
Ex. : dans un institut public, une biologiste étudie l’adaptation des plantes au changement climatique. - Ingénieur en bioprocédés / biotechnologies
Ex. : dans l’industrie pharmaceutique, un ingénieur supervise la production de vaccins ou de molécules thérapeutiques. - Chimiste environnemental
Ex. : un chimiste analyse des polluants dans l’air, l’eau ou les sols et propose des solutions de dépollution.
6. La recherche académique et les métiers de l’enseignement
Beaucoup d’étudiants issus de BCPST poursuivent vers des masters ou doctorats dans les domaines du vivant, de l’environnement, de la géologie ou de la chimie.
Exemples de professions :
- Chercheur en biologie végétale, en climatologie, en océanographie, en chimie analytique, etc.
- Enseignant-chercheur à l’université ou en école d’ingénieurs
- Professeur agrégé ou certifié (SVT, physique-chimie, mathématiques)
En résumé
La CPGE BCPST ne prépare pas à un seul métier mais à une constellation de professions centrées sur le vivant, la planète et les sciences naturelles.
Selon l’école intégrée, on peut devenir :
- vétérinaire,
- ingénieur agronome ou agroalimentaire,
- écologue, hydrogéologue, géotechnicien,
- spécialiste des études d’impact ou de l’aménagement du territoire,
- chimiste, biologiste, ingénieur en biotechnologies,
- chercheur ou enseignant.
C’est l’une des voies les plus polyvalentes pour qui aime comprendre le monde vivant, la nature, les ressources et leur gestion durable.

